Le 4 août 1996, a été prononcé la loi relative au bien-être au travail. Cette loi a été une véritable révolution pour le travailleur. L’objectif de cette loi était, et est toujours, d’approfondir chaque élément structurant les conditions de travail du travailleur, lors de l’exécution de sa fonction sur son lieu de travail. Elle met également en place le RGPT (règlement général pour la protection du travail). Explications.

Actuellement, tout travailleur a envie de se sentir bien sur son lieu de travail. Il a envie de s’impliquer dans son métier, et d’apporter son aide à l’entreprise pour la faire accroître. L’employeur a toutes les clés en main pour introduire une politique du bien-être dans son entreprise. Mais comment procéder ?

Explication de cette nouvelle politique

Le bien-être au travail réunit l’ensemble des éléments tournant autour du travailleur comme la santé, la sécurité et la protection du travailleur, la charge psychosociale occasionnée par le travail, la quantité et la qualité du travail, l’environnement de travail, l’émotionnel, ou encore le transport du domicile vers le lieu de travail.

En amenant le travailleur à se sentir bien au sein de l’entreprise, l’employeur améliore la motivation du travailleur, son rendement, sa productivité. Plus le travailleur est impliqué dans son travail, plus il contribue au développement de l’entreprise.

Un travailleur heureux, est un travailleur fructueux.

Comment procéder

Une analyse humaine doit être effectuée au sein de l’entreprise, en sondant les employés sur leur équilibre professionnel, mais aussi personnel au sein de l’entreprise. Une étude quantitative et qualitative du travail dans l’entreprise doit être réalisée, ainsi qu’une analyse des risques.

Par ces analyses, différents facteurs seront évalués, comme le niveau de stress, le degré d’engagement des travailleurs, l’épuisement professionnel, ou encore la présence de dangers et de facteurs de risque.

Les travailleurs

Il est important d’anticiper et de prévenir tout risque de burn-out ou d’épuisement professionnel. Le travailleur doit être impliqué dans son travail, et la charge de travail doit être équitablement répartie.

En prenant la température de l’entreprise, des idées et des propositions de vos travailleurs seront identifiées, tendant vers l’essentiel du bien-être au travail. En effet, qui est mieux placé qu’un travailleur pour définir son bien-être sur son lieu de travail ?

Les employeurs

L’employeur est tenu de mener une politique visant à garantir le bien-être de ses collaborateurs, en passant par la prévention des risques, des moyens collectifs et individuels de protection, ou encore la formation et l’information des travailleurs.

L’environnement de travail doit être sain et sécuritaire, et les missions réparties par qualification des travailleurs, afin de garantir une bonne exécution des tâches.

En effet, beaucoup trop d’employeurs ferment les yeux sur des situations de travail alarmantes, parfois même dangereuses, et ne mesurent pas les risques encourus par leurs travailleurs et leur entreprise.

Pourtant, l’engagement de l’entreprise dans la prévention se traduit généralement en satisfaction pour les travailleurs, et l’employeur en bénéficie largement. Car des travailleurs satisfaits dans leur travail sont en effet plus productifs et travaillent plus efficacement.

De même, l’absentéisme est réduit, les clients sont satisfaits, l’entreprise évolue.

Et après ?

Cette politique structurée fixe les différentes mesures à prendre, de manière cohérente et systématique.

Un conseiller en prévention du Service de prévention et de protection au travail peut également être désigné, et servir d’informateur et de relais entre la hiérarchie et les travailleurs.

Une politique de prévention bien pensée et équilibrée est indispensable à l’évolution et la croissance de l’entreprise.

En tant que chef d’entreprise, je veux améliorer les conditions de travail au sein de mon entreprise.

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