Le vélo a le vent en poupe ! Actuellement, pour diverses raisons, les travailleurs se déplacent de plus en plus à vélo. Les raisons qui les motivent ? Un souci écologique, des embouteillages récurrents, un exercice physique bienvenu… Avec l’évolution de la société, n’est-il pas temps d’encourager les travailleurs à opter pour ce moyen de transport ? Le point sur ce mode de transport alternatif.

Faire usage du vélo pour le trajet de son domicile à son lieu de travail présente divers bénéfices. Pourquoi ne pas franchir le cap et proposer un vélo d’entreprise à ses travailleurs ? Un avantage intéressant !

Avantages fiscaux et sociaux pour l’employeur et le travailleur

En mettant à disposition du travailleur un vélo, l’entreprise bénéficie d’une déduction fiscale de tous les frais liés à celui-ci à concurrence de 120 % (100 % dès 2020).

Outre le vélo, l’entreprise peut décider d’octroyer, au travailleur qui utilise le vélo pour son trajet domicile-lieu de travail, une indemnité vélo. Le montant de celle-ci est fixé à 0,23 €/km parcouru (0,24 € dès 2020). Cette indemnité est déductible à 100 % dans le chef de l’entreprise et complètement exonérée d’impôts et de cotisations sociales dans le chef du travailleur !

Tout n’est pas aussi idyllique cependant. Si le travailleur utilise le vélo mis à disposition pour des déplacements privés en plus de ses déplacements professionnels, un avantage de toute nature sera appliqué dans le chef du travailleur pour cet usage privé.

Un peu d’exercice qui fait du bien

Démarrer sa journée en pédalant quelques kilomètres apporte une énergie nouvelle au travailleur. L’air frais du matin combiné avec un minimum de sport permet d’obtenir une meilleure oxygénation du cerveau. La santé physique et mentale s’en ressent. Le stress est diminué.

Au quotidien, les travailleurs acquièrent une meilleure forme physique.

Meilleur forme physique = diminution de l’absentéisme de ses travailleurs !

Enfin, ne négligeons pas l’objectif écologique.

Moins de déplacements en voiture et plus de déplacements à vélo = diminution de la pollution de l’air…

Convaincu, alors, il ne reste plus qu’à choisir !

Le choix est vaste entre les cycles, les cycles motorisés, et les speed pedelec :

– les cycles visent les vélos classiques, vélos de course, VTT, vélos de ville, triporteurs, vélos adaptés aux moins valides (comme les trois roues ou les vélos actionnés via des poignées), vélos pliables et vélos hybrides, avec ou sans propulsion électrique ;

-les cycles motorisés visent tout véhicule à deux, trois ou quatre roues à pédales, équipé d’un mode de propulsion électrique auxiliaire dont le but premier est d’aider au pédalage et dont l’alimentation est interrompue lorsque le véhicule atteint une vitesse maximale de 25 km/h ;

– les speed pedelec, visent tout véhicule à deux roues à pédales (à l’exception des vélos motorisés), qui est équipé d’un mode de propulsion auxiliaire électrique dont le but premier est d’aider au pédalage et dont l’alimentation est interrompue lorsque le véhicule atteint une vitesse maximale de 45 km/h.

Ne sont pas des vélos : les « engins de déplacement » électriques ou non telles les trottinettes, les hoverboards, patins à roulettes, skateboards, monocycles et segways (électriques).

Attention toutefois aux cycles et aux speed pedelecs motorisés qui sont concernés par les avantages fiscaux s’ils sont propulsés par un moteur électrique.

Vous souhaitez mettre en place des vélos dans votre entreprise ?

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